Les Couleurs du club au cross de Begles

En plus de la participation d’Etienne et Martin au cross de Begles (sous les couleurs d’oxygène) nous avions aussi une vétérane de présente.

Et oui Sophie Q à fièrement portée les couleurs de l’ES Blanquefort Triathlon sur le Cross de Begles.

Après un départ beaucoup trop rapide pour elle, (les V1 étaient mélangées avec les AS femme), Sophie attaque comme à son habitude une belle remontée sur un parcours difficile avec quelques bosses, troncs d’arbres et un temps froid et très humide.

Sophie termine la course avec un temps honorable de 26’23’’ pour 5,630 km soit 4,41 de moyenne au KM et avec le sourire.

Non ce n’est pas génétiquement du côté du père, que les enfants courent vite :)

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IronMan…

Je vous fais un copier coller d’un article concernant l’épreuve IronMan.
Bonne lecture et bon entraînement pour ce week-end

Fabien

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« IronMan » : ce nom résonne dans les têtes d’amateurs d’efforts en solitaire. 3,8 km de natation, 180 km de vélo et une course à pied de 42 km, soit un marathon. Mais plus que tout c’est la légende de cette course qui marque les esprits. Le triathlon puisque, c’est de cela qu’il s’agit, a donc vu le jour aux Etats Unis, à Hawaï plus exactement, qui devient donc le berceau du triathlon moderne. Avant cela et même en remontant jusqu’à l’Antiquité, du duathlon au décathlon, toutes les formes d’épreuves combinées ont existé des jeux d’Olympie aux JO de l’ère moderne. En 1977, la donne change, nous sommes en pleine cérémonie des Awards du Perimeter Relay, une course de relais à 5. Parmi les participants à cette course on retrouve des nageurs du Waikiki Swim Club et des coureurs du Mid Pacific Road Runners. Mais une question subsiste, qui des nageurs ou des coureurs sont les plus grands athlètes. Et, au cours de ce débat, pour ajouter du piment à cette discussion le commandant de l’US Navy, John Collins, récemment battu avec son équipe de vétéran par les cadets de la marine dans la fameuse course de relais, annonce qu’ Eddy Merckx, le cycliste belge, détenait depuis peu le record de VO² max, c’est à dire la quantité de dioxyde de carbone expirée et que peut-être les cyclistes étaient les meilleurs athlètes d’entre tous. ?

La première édition

Le rendez vous est donc pris. Une compétition sur 3 disciplines, cela existe déjà. Dans les années 20 en France, on retrouve traces d’un triathlon qui va être remis au goût du jours au début des années 70 aux Etats Unis par le San Diego Track Club. Ne Reste plus qu’à définir les distances. Les 3 courses réputées sur l’archipel d’Hawaï sont mises bout à bout. On se retrouve avec les 3,85 km de la Waikiki Rouhgwater Swim, les 115 miles soit 185 km de vélo de la course Around Oahu et enfin un marathon celui d’Honolu soit 42,195 km… Le tour de l’île pour les forçats, l’objectif est annoncé par le commandant Collins, peu importe qui finit premier il sera déclaré « IronMan », mais surtout le mot d’ordre pour toute personne qui termine l’épreuve est :  « Brag for the rest of your life », soit : « vantez vous pour le reste de votre vie ». 18 février 1978, l’épreuve a donc lieu. Le premier à rallier la ligne d’arrivée est un chauffeur de taxi. Son nom : Gordon Haller. Il est le premier IronMan de l’histoire. Son temps : 11 heures 46 minutes et 58 secondes. Sur les 15 participants à ce premier IronMan sur l’île d’Honolulu seuls 12 parviendront à terminer…

Les premiers forçats

Les premiers forçats
Les premiers participants à avoir terminé l’IronMan d’Hawai

Le début d’un mythe

L’année suivante pour la deuxième édition de l’enfer d’Hawaï et ce malgré le peu de communication autour de l’épreuve, une cinquantaine de participants se précipitent pour prendre le départ, qui sera finalement décalé d’une journée pour des raisons météo. Tom Warren s’impose en 11 heures 15 minutes et 56 secondes et pour la première fois une femme termine l’épreuve, il s’agit d’une cycliste de Boston Lyn Lemaire qui devient ce jour là, la première IronWoman. L’année suivante, les médias commencent à s’intéresser à l’IronMan et le journaliste Barry McDermott consacrera à l’épreuve,10 pages dans Sport’s Illustrated; de quoi lancer définitivement le mythe IronMan…

La course aux records

Depuis, la compétition s’est mondialisée et les records n’ont cessé de tomber. À Hawaï, le record est détenu par l’Australien Craig Alexander en 8 heures 03 minutes et 56 secondes, record établit en 2011. Chez les dames, c’est Chrissie Wellington qui détient depuis 2009 le record en 8 heures 54 minutes et 02 secondes. Le record absolu pour un Ironman a été lui établi en Autriche en 7h45 minutes et 48 secondes. Mais le record pour un triathlon distance IronMan mais non reconnu par la « World Triathlon Corporation », revient à l’allemand Andreas Raelert, lors du Challenge Roth en 2011 en 7 heures 41 minutes et 33 secondes. La même année Chrissie Wellington réalise le record de la distance chez les dames en 8 heures 18 minutes et 13 secondes. En ce qui concerne l’IronMan de Nice, le record date de l’an passé, le Belge Frederik van Lierde bouclant la distance en 8 heures 8 minutes et 59 secondes.